L’artiste américain Augustine Kofie présente sa troisième exposition solo à Paris. BUILD FROM MEMORY se tient à la Galerie Openspace du 25 février au 1er avril 2017.

Autodidacte issu de l’illustration et du graffiti qu’il a exercé plus de 20 ans, Kofie a poussé son art jusqu’à l’abstraction. Partant des lettrages qu’il déconstruit et déstructure, il créée des toiles abstraites, sortes de constructivisme urbain notamment à partir de matériaux et vieux documents récupérés. Dans Build From Memory, il rend hommage à toutes ses années pendant lesquelles il a développé son style aussi inspiré du dessin industriel et qualifié de Graffuturisme.


American artist Augustine Kofie presents his third solo exhibition in Paris. BUILD FROM MEMORY is shown at Galerie Openspace from February 25th to April 1st 2017.

Self-taught artist coming from illustration and graffiti he practiced for more than 20 years, Kofie has pushed his art to abstraction. Starting from the letters he deconstructs and destructures, he creates abstract paintings, sort of urban constructivism built from found materials and old documents. In Build From Memory, he pays tribute to all his years in which he developed his style also inspired by industrial design and called Graffuturism.


L’artiste américain Cleon Peterson présente sa première exposition solo à Paris. VICTORY se tient à la Galerie du Jour du 12 janvier au 18 février 2017.

Toujours fasciné par la violence, la brutalité et l’exercice du pouvoir entre les puissants et les marginaux ; l’artiste nous met face à une réalité qu’il a connu et qu’il observe encore. Son exposition résonne avec force au regard de l’actualité politique et sociétale aux Etats-Unis comme dans le monde.

«Cette exposition explore les triomphes hédonistes de ceux qui se reconnaissent comme victorieux dans le miroir du cours de l’histoire. Leur accession au plaisir dépend de leur projection de douleur sur le vaincu, ou l’expression courante du plaisir que l’on tire du malheur des autres. Alors que les vainqueurs font étalage de leur arrogance et remportent leurs trophées, les perdants sont considérés comme insignifiants et marginalisés. L’exposition VICTORY raconte la victoire d’un homme sur un autre, à quoi ressemble cette victoire, et les effets qu’elle exerce sur les perdants».


American artist Cleon Peterson presents his first solo exhibition in Paris. VICTORY is shown at the Galerie du Jour from January 12 to February 18, 2017.

Always fascinated by violence, brutality and the exercise of power between the powerful and the marginalized; the artist puts us in front of a reality he experienced and still observes. His exhibition resonates with force today in the light of the political and societal situation in the United States as in the world.

“This show explores the hedonistic triumphs of those who recognize themselves as victorious in the unfolding mirror of history. Their right to pleasure hinges on their projection of pain onto the unvictorious other. This often expresses itself in pleasure derived from the misfortune of the defeated. As the winners display their hubris and take their trophies the losers are left insignificant and marginalized. VICTORY explores one man’s victory over another, what that victory looks like and the result that victory has on the losers.”

L’artiste écossaise Georgia Russell présente son exposition Time and Tide (Le Temps et la Marée) qui se tient à la galerie Karsten Greve du 14 octobre au 30 décembre 2016. Toujours attachée au temps ; celui qu’elle consacre à ses oeuvres par ses gestes répétés au pinceau ou au scalpel mais aussi à de la nature et au cycle de la vie. Là où par le passée elle utilisait des photos ou des livres comme support, c’est sur des toiles que Georgia Russell s’exprime aujourd’hui. Les oeuvres de l’artiste sont des peintures abstraites et oniriques dont la toile est découpée, leur donnant volume et mouvement.


The Scottish artist Georgia Russell presents her exhibition Time and Tide, at Karsten Greve Gallery from October 14th to 30th December 2016. Still attached to time; the one she dedicates to her work by her repeated gestures with the brush or the scalpel but also the time of nature and the cycle of life. Where in the past she used pictures or books as a medium, it is on canvases that Georgia Russell expresses herself. The works of the artist are abstract and dreamlike paintings whose canvas is cut, giving them volume and movement.

L’artiste Claire Morgan native d’Irlande du Nord a été invitée par les musées d’Angers à réaliser une sculpture monumentale en écho à la tapisserie le Chant du Monde de Jean Lurçat. Le résultat est une oeuvre de 8 mètres de long qui est une interprétation contemporaine de l’Apocalypse. Sur un sujet très cher à l’artiste, Plenty More Fish in the Sea dénonce notre surconsommation et notre avidité au mépris des conséquences sur notre planète. Elle représente des animaux (renard, bécasse, pigeon et canard), à notre image, se noyant dans des déchets qui s’accumulent. Là où Jean Lurçat s’était inspiré en son temps de la bombe atomique et de son usage pendant la Seconde Guerre mondiale, Claire Morgan prend exemple sur le désastre écologique et humanitaire d’aujourd’hui. Un désastre auquel nous assistons, dont nous sommes responsables et face auquel nous agissons peu car nous sommes prisonniers de nos désirs futiles et que, quoiqu’il en soit, un de perdu dix de retrouvé (i.e. there are Plenty More Fish in the Sea). L’exposition se tient jusqu’au 6 novembre 2016.


The North Irish artist Claire Morgan was invited by the Angers museums to create a monumental sculpture echoing the tapestry Le Chant du Monde by Jean Lurcat. The result is a work of 8 meters long which is a contemporary interpretation of the Apocalypse. On a subject very dear to the artist, Plenty More Fish in the Sea denounces our consumption and our greed without regards on the consequences on our planet. It represents animals (fox, woodcock, pigeon and duck), modelled on us, drowning themselves in accumulated waste. Where Jean Lurcat was inspired on his time by the atomic bomb and its use during World War II, Claire Morgan takes its cue from today’s ecological and humanitarian disaster. A disaster we are witnessing, that we are responsible for and against which we poorly act just because we are prisoners of our futile desires and that whateve, there are Plenty More Fish in the Sea. The exhibition runs until November 6, 2016.