L’artiste écossaise Georgia Russell présente son exposition Time and Tide (Le Temps et la Marée) qui se tient à la galerie Karsten Greve du 14 octobre au 30 décembre 2016. Toujours attachée au temps ; celui qu’elle consacre à ses oeuvres par ses gestes répétés au pinceau ou au scalpel mais aussi à de la nature et au cycle de la vie. Là où par le passée elle utilisait des photos ou des livres comme support, c’est sur des toiles que Georgia Russell s’exprime aujourd’hui. Les oeuvres de l’artiste sont des peintures abstraites et oniriques dont la toile est découpée, leur donnant volume et mouvement.


The Scottish artist Georgia Russell presents her exhibition Time and Tide, at Karsten Greve Gallery from October 14th to 30th December 2016. Still attached to time; the one she dedicates to her work by her repeated gestures with the brush or the scalpel but also the time of nature and the cycle of life. Where in the past she used pictures or books as a medium, it is on canvases that Georgia Russell expresses herself. The works of the artist are abstract and dreamlike paintings whose canvas is cut, giving them volume and movement.

L’artiste Claire Morgan native d’Irlande du Nord a été invitée par les musées d’Angers à réaliser une sculpture monumentale en écho à la tapisserie le Chant du Monde de Jean Lurçat. Le résultat est une oeuvre de 8 mètres de long qui est une interprétation contemporaine de l’Apocalypse. Sur un sujet très cher à l’artiste, Plenty More Fish in the Sea dénonce notre surconsommation et notre avidité au mépris des conséquences sur notre planète. Elle représente des animaux (renard, bécasse, pigeon et canard), à notre image, se noyant dans des déchets qui s’accumulent. Là où Jean Lurçat s’était inspiré en son temps de la bombe atomique et de son usage pendant la Seconde Guerre mondiale, Claire Morgan prend exemple sur le désastre écologique et humanitaire d’aujourd’hui. Un désastre auquel nous assistons, dont nous sommes responsables et face auquel nous agissons peu car nous sommes prisonniers de nos désirs futiles et que, quoiqu’il en soit, un de perdu dix de retrouvé (i.e. there are Plenty More Fish in the Sea). L’exposition se tient jusqu’au 6 novembre 2016.


The North Irish artist Claire Morgan was invited by the Angers museums to create a monumental sculpture echoing the tapestry Le Chant du Monde by Jean Lurcat. The result is a work of 8 meters long which is a contemporary interpretation of the Apocalypse. On a subject very dear to the artist, Plenty More Fish in the Sea denounces our consumption and our greed without regards on the consequences on our planet. It represents animals (fox, woodcock, pigeon and duck), modelled on us, drowning themselves in accumulated waste. Where Jean Lurcat was inspired on his time by the atomic bomb and its use during World War II, Claire Morgan takes its cue from today’s ecological and humanitarian disaster. A disaster we are witnessing, that we are responsible for and against which we poorly act just because we are prisoners of our futile desires and that whateve, there are Plenty More Fish in the Sea. The exhibition runs until November 6, 2016.