Daniel Arsham présente “The Angle of Repose” qui se tient à la Galerie Perrotin jusqu’au 23 décembre 2017.
L’artiste y revisite la permanence tout en continuant à développer son intérêt pour les cultures asiatiques, les cycles planétaires et sa propre mortalité – un sujet inhérent à sa pratique artistique.
Sur le thème de l’archéologie globale du futur, ces œuvres tracent une ligne fine entre le passé et le futur. Les objets pourraient être des découvertes du futur lointain, des artefacts de notre civilisation actuelle que l’artiste a sculptés et érodés.
“The Angle of Repose” (l’angle de repos) est aussi, par définition, l’angle auquel un matériau se pliera naturellement jusqu’à adopter une forme conique. Il s’agit d’équilibrer les particules, ou la physique, combinées avec le jeu du hasard et une certaine volonté de laisser aller…


Daniel Arsham presents “The Angle of Repose” shown at Perrotin Gallery until December 23rd 2017.
In this exhibition, the artist revisits permanency while continuing to expand on his interest in Asian cultures, planetary cycles, and his own mortality —a subject inherent to his artistic practice.
Encasing the theme of a global archeology of the future and poetic ruins, these works tread a fine line between past and future. The objects could be discoveries from the distant future, artifacts from our current civilization that the artist has carved out and eroded.
“The Angle of Repose” is also, by definition, the angle at which a material will naturally bend until adopting a conical shape. It is a question of balancing particles, or physics, combined with the game of chance and a certain willingness to let go…


Wolfgang Laib évoque l’étendue de sa vision de l’art qui pour lui n’est pas simplement une question de couleurs ou de peinture. Inspiré par des artistes comme Brancusi ou Jakob Brackle et par la philosophie asiatique, son art aborde l’équilibre entre le temporel et l’intemporel, entre le fragile et l’éternel. Pour Laib rien ne remplace l’expérience de la vie qu’il faut embrasser corps et âme. C’est ce qu’il conseille aux jeunes artistes qui pour lui ne doivent pas s’enfermer en école d’art.


Wolfgang Laib evokes the extent of his vision of art which for him is not simply a question of colors or painting. Inspired by artists like Brancusi or Jakob Brackle and by Asian philosophy, his art approaches the balance between the temporal and the timeless, the fragile and the eternal. For Laib nothing replaces the experience of life that must be embraced body and soul. This is what he advises to young artists who for him should not be caught up in art schools.


Wolfgang Laib est un artiste dont la pratique est inextricable de son mode de vie modeste et hermétique. Fils de docteur, il entame des études de médecine. Passionné de philosophie asiatique, ses parents lui font découvrir l’art tantrique et l’emmènent en Inde. C’est après ce voyage qu’il réalise son premier oeuf en granit noir, un Brahmanda, et qu’il décide qu’il sera artiste et non docteur.


Wolfgang Laib is an artist whose practice is inextricable in his modest and hermetic way of life. Son of doctor, he began studying medicine. Passionate about Asian philosophy, his parents made him discover tantric art and took him to India. It is after this journey that he realizes its first egg in black granite, a Brahmanda, and decides that he will become an artist and not a doctor.


Cleon Peterson nous livre enfin sa vision de l’artiste. Cette carrière est un chemin de longue haleine qu’il faut arpenter sans faire de compromis et sans attendre d’être récompensé. Parfois la chance vous aide mais il faut aussi savoir saisir les opportunités qui se présentent.


Cleon Peterson finally gives us his vision of the artist. This career is a long-term path that must be stridden across without compromise and without expecting any reward. Sometimes you get lucky but you also have to know how to seize the opportunities.