Damian Elwes is a British painter born in 1960 who lives in L.A. From a family of famous portrait painters, his grandfather being Queen Elizabeth’s favourite, he studied in Harvard because he was good at maths but learned playwriting. In the early 1980s, Elwes moved to New York, where he met Keith Haring who encouraged him to start painting, and became an early exponent of graffiti. From 1992–2000,  Damian Elwes lived in southern Colombia in a house that he built overlooking a rainforest. There he created four vast, interactive paintings which viewers can walk around inside. His work now focuses on re-creating the studios of famous artists (Picasso, Matisse, Yayoi Kusama, Alex Katz, Keith Haring, Basquiat) through his deep research in documentation and historical records.

https://www.instagram.com/damianelwes/
https://www.damianelwes.com/

#DamianElwes #Art #AskAGO #ArtGoesON
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Recorded on May 5th 2020

Georgia Russell tells us about her relationship to her work and the long path she went through before getting any recognition. Art is something that you must do for yourself without looking for fame. And to keep going it has to enrich you and to give you pleasure. If art is doing you good, then it should be enough to satisfy you because you can’t expect things to happen. A career in art is not easy, there is more and more competition, and a young artist needs perseverance.
Georgia Russell’s art evolved through the years and she keeps challenging herself every time she feels too much in a comfort zone. She hopes that in those difficult time her art is able to give pleasure or joy to the audience. This is the best recognition she can wish for.

More about Georgia Russell (books) :
Georgia Russell : http://bit.ly/2Ksc2R1
Georgia Russell – Time and Tide exhibition : http://bit.ly/2O2v4hF
Georgia Russell – Paintings : http://bit.ly/2O6yb8n


Georgia Russell nous parle de sa relation avec son travail et du long chemin qu’elle a parcouru avant d’être reconnue. L’art est quelque chose que vous devez faire pour vous-même sans rechercher la gloire. Et pour continuer, il doit vous enrichir et vous donner du plaisir. Si l’art vous fait du bien, alors cela devrait suffire à vous satisfaire car vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les choses vous arrivent. Une carrière dans l’art n’est pas facile, il y a de plus en plus de concurrence et un jeune artiste a besoin de persévérance.
L’art de Georgia Russell a évolué au fil des ans et elle ne cesse de se remettre en question chaque fois qu’elle se sent trop dans une zone de confort. Elle espère qu’en ces temps difficiles son art est capable de donner du plaisir ou de la joie au public. C’est la meilleure reconnaissance qu’elle puisse souhaiter.


Quand Georgia Russell arrive à Londres pour étudier, le monde de l’art britannique est en effervescence avec Sensation.  Cette exposition qui se tient à la Royal Academy of Arts montre des oeuvres de la Collection Saatchi telles que “L’impossibilité physique de la mort dans l’esprit d’un vivant”, le fameux requin dans le formol créé par Damien Hirst, une des figures de proue du Brit Art. Parmi les autres Young British Artists, Georgia Russell s’intéresse particulièrement à Chris Ofili et fait sa connaissance après une conférence qu’il donne au Royal College of Arts. Moins transgressif que Hirst, Tracey Emin ou Sarah Lucas, le titulaire du Turner Prize partage avec elle ses pensées sur l’art et le développement de sa peinture.

Inspirée et stimulée par ce bouillonnement artistique, Russell s’essaie à toutes les formes d’expression de la sculpture à la vidéo en passant par la peinture. C’est à la fin de son cursus, lors d’une résidence à Paris où elle découvrira les bouquinistes des quais de Seine, qu’elle développera sa technique de découpage de livres au scalpel. Elle fera ensuite évoluer son art de la destruction, ou plutôt du démontage, en l’appliquant sur des toiles qu’elle peindra elle-même.


Book references to go further :
– Louise Bourgeois – Rizzoli Electa : http://bit.ly/322Ja7I
– Sensation: Young British Artists from the Saatchi Collection – Thames & Hudson : http://bit.ly/2C4dzI1
– Shark-Infested Waters: The Saatchi Collection of British Art in the 90s – Philip Wilson Publishers : http://bit.ly/322fI1N
– Chris Ofili – Tate Publishing : http://bit.ly/2N1r6X7


Quand Georgia Russell arrive à Londres pour étudier, le monde de l’art britannique est en effervescence avec Sensation.  Cette exposition qui se tient à la Royal Academy of Arts montre des oeuvres de la Collection Saatchi telles que “L’impossibilité physique de la mort dans l’esprit d’un vivant”, le fameux requin dans le formol créé par Damien Hirst, une des figures de proue du Brit Art. Parmi les autres Young British Artists, Georgia Russell s’intéresse particulièrement à Chris Ofili et fait sa connaissance après une conférence qu’il donne au Royal College of Arts. Moins transgressif que Hirst, Tracey Emin ou Sarah Lucas, le titulaire du Turner Prize partage avec elle ses pensées sur l’art et le développement de sa peinture.

Inspirée et stimulée par ce bouillonnement artistique, Russell s’essaie à toutes les formes d’expression de la sculpture à la vidéo en passant par la peinture. C’est à la fin de son cursus, lors d’une résidence à Paris où elle découvrira les bouquinistes des quais de Seine, qu’elle développera sa technique de découpage de livres au scalpel. Elle fera ensuite évoluer son art de la destruction, ou plutôt du démontage, en l’appliquant sur des toiles qu’elle peindra elle-même.