Alexandre Bavard termine son entretien en évoquant son engagement d’artiste. Être un jeune artiste est pour lui central dans la société d’aujourd’hui ; il s’agit pour lui d’un combat. Ce sont les doutes et les aléas rencontrés par l’artiste qui le construisent. Pour Alexandre Bavard, il n’y a pas d’artiste sans remise en question, sans volonté de connaissance. Mais pour l’artiste c’est aussi la curiosité et le perpétuel renouvellement par la curiosité.


Alexandre Bavard ends his talk by evoking his commitment as an artist. Being a young artist is central to him in today’s society; It is a fight for him. The doubts and uncertainties encountered by the artist shape him. For Alexandre Bavard, there is no artist without questioning, without a will of knowledge. But for the artist it is also curiosity and perpetual renewal through curiosity.


Alexandre Bavard a un point de vu radical sur le graffiti et son esprit. Dans cette deuxième partie, il explique son rapport à l’illégalité, donne sa définition du graffiti et livre les origines de son style très particulier. Enfin, pour celui qui considère que le tag appartient à la rue, il pose la problématique du street art exposé en galerie et en institution. C’est en créant un système de notation du mouvement qu’il est arrivé à consigner la gestuelle de son graffiti. La partition ainsi créée correspond à une chorégraphie effectuée par des danseurs lors de performances.


Alexandre Bavard has a radical point of view on graffiti and its spirit. In this second part, he explains his relationship to illegality, gives his definition of graffiti and delivers the origins of his very particular style. Finally, for the one who considers that the tag belongs to the street, it poses the problematic of street art exposed in gallery and in institution. By creating a dance notation system he managed to record the gesture of his graffiti. The score thus created corresponds to a choreography performed by dancers during performances.