Georgia Russell tells us about her relationship to her work and the long path she went through before getting any recognition. Art is something that you must do for yourself without looking for fame. And to keep going it has to enrich you and to give you pleasure. If art is doing you good, then it should be enough to satisfy you because you can’t expect things to happen. A career in art is not easy, there is more and more competition, and a young artist needs perseverance.
Georgia Russell’s art evolved through the years and she keeps challenging herself every time she feels too much in a comfort zone. She hopes that in those difficult time her art is able to give pleasure or joy to the audience. This is the best recognition she can wish for.

More about Georgia Russell (books) :
Georgia Russell : http://bit.ly/2Ksc2R1
Georgia Russell – Time and Tide exhibition : http://bit.ly/2O2v4hF
Georgia Russell – Paintings : http://bit.ly/2O6yb8n


Georgia Russell nous parle de sa relation avec son travail et du long chemin qu’elle a parcouru avant d’être reconnue. L’art est quelque chose que vous devez faire pour vous-même sans rechercher la gloire. Et pour continuer, il doit vous enrichir et vous donner du plaisir. Si l’art vous fait du bien, alors cela devrait suffire à vous satisfaire car vous ne pouvez pas vous attendre à ce que les choses vous arrivent. Une carrière dans l’art n’est pas facile, il y a de plus en plus de concurrence et un jeune artiste a besoin de persévérance.
L’art de Georgia Russell a évolué au fil des ans et elle ne cesse de se remettre en question chaque fois qu’elle se sent trop dans une zone de confort. Elle espère qu’en ces temps difficiles son art est capable de donner du plaisir ou de la joie au public. C’est la meilleure reconnaissance qu’elle puisse souhaiter.


Quand Georgia Russell arrive à Londres pour étudier, le monde de l’art britannique est en effervescence avec Sensation.  Cette exposition qui se tient à la Royal Academy of Arts montre des oeuvres de la Collection Saatchi telles que “L’impossibilité physique de la mort dans l’esprit d’un vivant”, le fameux requin dans le formol créé par Damien Hirst, une des figures de proue du Brit Art. Parmi les autres Young British Artists, Georgia Russell s’intéresse particulièrement à Chris Ofili et fait sa connaissance après une conférence qu’il donne au Royal College of Arts. Moins transgressif que Hirst, Tracey Emin ou Sarah Lucas, le titulaire du Turner Prize partage avec elle ses pensées sur l’art et le développement de sa peinture.

Inspirée et stimulée par ce bouillonnement artistique, Russell s’essaie à toutes les formes d’expression de la sculpture à la vidéo en passant par la peinture. C’est à la fin de son cursus, lors d’une résidence à Paris où elle découvrira les bouquinistes des quais de Seine, qu’elle développera sa technique de découpage de livres au scalpel. Elle fera ensuite évoluer son art de la destruction, ou plutôt du démontage, en l’appliquant sur des toiles qu’elle peindra elle-même.


Book references to go further :
– Louise Bourgeois – Rizzoli Electa : http://bit.ly/322Ja7I
– Sensation: Young British Artists from the Saatchi Collection – Thames & Hudson : http://bit.ly/2C4dzI1
– Shark-Infested Waters: The Saatchi Collection of British Art in the 90s – Philip Wilson Publishers : http://bit.ly/322fI1N
– Chris Ofili – Tate Publishing : http://bit.ly/2N1r6X7


Quand Georgia Russell arrive à Londres pour étudier, le monde de l’art britannique est en effervescence avec Sensation.  Cette exposition qui se tient à la Royal Academy of Arts montre des oeuvres de la Collection Saatchi telles que “L’impossibilité physique de la mort dans l’esprit d’un vivant”, le fameux requin dans le formol créé par Damien Hirst, une des figures de proue du Brit Art. Parmi les autres Young British Artists, Georgia Russell s’intéresse particulièrement à Chris Ofili et fait sa connaissance après une conférence qu’il donne au Royal College of Arts. Moins transgressif que Hirst, Tracey Emin ou Sarah Lucas, le titulaire du Turner Prize partage avec elle ses pensées sur l’art et le développement de sa peinture.

Inspirée et stimulée par ce bouillonnement artistique, Russell s’essaie à toutes les formes d’expression de la sculpture à la vidéo en passant par la peinture. C’est à la fin de son cursus, lors d’une résidence à Paris où elle découvrira les bouquinistes des quais de Seine, qu’elle développera sa technique de découpage de livres au scalpel. Elle fera ensuite évoluer son art de la destruction, ou plutôt du démontage, en l’appliquant sur des toiles qu’elle peindra elle-même.


Georgia Russell est une artiste écossaise connue pour ses oeuvres faites à partir de livres, dessins ou photographies qu’elle découpe au scalpel pour en faire des pièces en trois dimensions. Née dans une famille où l’art et la création sont très présents elle se tourne très vite vers des activités créatives. Un père architecte, un grand-père musicien de jazz, une grand-mère qui travaille dans une filature et fabrique des tartans et une tante parmi les premières femmes à étudier l’art à Aberdeen constituent le terreau de ce qui la poussera à rêver de devenir artiste. Sa passion, sa ténacité et son talent lui permettront d’entrer au Royal College of Art de Londres  où ses idoles, comme David Hockney, ont étudié avant elle.

Book references :
Mark Rothko 1903 to 1970 – A retrospective Ed. Harry N. Abrams : http://bit.ly/2MWe7Gm

Egon Schiele: The Complete Paintings, 1909-1918 Ed. Taschen : http://bit.ly/36gMgs6


Georgia Russell is a Scottish artist known for her works made from books, drawings or photographs she cuts with a scalpel to make pieces in three dimensions. Born into a family where art and creation are very present she turns very quickly to creative activities. An architect father, a jazz musician grandfather, a grandmother who works in a woolen mill and makes tartans and an aunt among the first women to study art in Aberdeen are the breeding ground for what will make her dream of becoming an artist. Her passion, tenacity and talent will allow her to enter the Royal College of Art in London where her idols, like David Hockney, studied before her.

Daniel Arsham shares his experience of working with Merce Cunningham. The choreographer had a unique way of working very much influenced by his partner in life, John Cage. Arsham designed several shows for the Merce Cunningham Dance Company including the last series of performances of 2011 at the Park Avenue Armory in New York.


Daniel Arsham shares his experience of working with Merce Cunningham. The choreographer had a unique way of working very much influenced by his partner in life, John Cage. Arsham designed several shows for the Merce Cunningham Dance Company including the last series of performances of 2011 at the Park Avenue Armory in New York.

 

Daniel Arsham a réussi à trouver sa voie dans l’art en sortant de sa zone de confort ou en se confrontant à des exercices inhabituels. Que ce soit par la découverte de films de Salvador Dalí ou ses premiers projet photographiques, sa réflexion sur la conception d’une oeuvre plutôt que sur l’oeuvre en elle même, lui a permis de trouver sa voie. Son travail reste néanmoins très technique et demande un temps de production important. La résolution de contraintes techniques importantes et sa volonté d’inscrire son oeuvre dans des expériences narratives le conduisent à réaliser des installations à grande échelle.
C’est avec recul qu’il conseille ainsi aux jeunes artistes de faire confiance à leur intuition et de ne pas forcément chercher d’éléments rationnels dans la construction de leur oeuvre.


Daniel Arsham has managed to find his way in art by leaving his comfort zone and by facing unusual exercises. Whether by discovering Salvador Dalí’s films or his first photographic projects, his thoughts on the conception of a work rather than on the work itself, allowed him to find his way. His work remains very technical and requires significant production time. The resolution of important technical constraints and his desire to put his work into narrative experiences led him to realize large-scale installations.
It is with hindsight that he advocates for young artists to trust their intuition and not necessarily look for rational elements in the construction of their work.