Daniel Arsham a construit son style sur la base de trois expériences.
Il est né daltonien et, très tôt dans sa carrière, ses oeuvres sont restées monochromes. Partant de nuances allant du noir au blanc, il s’est peu à peu aventuré dans la couleur grâce à des verres lui permettant de voir des teintes plus variées.
C’est en faisant le rencontre de Merce Cunningham qu’il s’initie au design architectural en construisant les décors de scène des spectacles du grand chorégraphe.
Enfin, c’est un voyage sur l’Île de Pâques qui lui fait découvrir des vestiges archéologiques et l’inspire pour développer son oeuvre et ses installations autour de la perception du temps. Cette terre volcanique a orienté ses sculptures vers des matériaux tels que le cristal, la cendre ou différents minéraux et gemmes.


Daniel Arsham built his style on three experiences.
He was born colorblind and, very early in his career, his works remained monochrome. Starting from shades going from black to white, he has gradually ventured into color thanks to glasses allowing him to see more varied shades.
It is by meeting Merce Cunningham that he got initiated to architectural design by constructing the sets of the stage of the great choreographer’s shows.
Finally, a trip to Easter Island allowed him to discover archaeological remains and inspired him to develop his work and installations around the perception of time. This volcanic land has oriented his sculpture towards materials such as crystal, ash or different minerals and gems.

Daniel Arsham est un artiste américain connu pour ses sculptures faites de cristaux et ses manipulations d’éléments architecturaux. Né à Cleveland, c’est à Miami qu’il passe la majorité de son enfance. Repéré très tôt comme un dessinateur talentueux, il entre alors en école spécialisée et pratique beaucoup la photographie. Cette époque sera marquée par l’ouragan Andrew qui occasionnera de nombreuses destructions dans la région, et notamment celle de sa maison. Ces événements le conduiront à s’intéresser à l’architecture qui occupe encore aujourd’hui une grande place dans son travail.


Daniel Arsham is an American artist known for his sculptures made of crystals and manipulations of architectural elements. Born in Cleveland, he spent most of his childhood in Miami. Spotted very early as a talented draftsman, he then enters a specialized school and practices a lot of photography. This time will be marked by the hurricane Andrew which will cause many destructions in the region, and in particular his family’s house. These events will lead him to gain interest for architecture that still occupies a large place in his work today.

Reka One dans cette dernière partie nous explique qu’il est important de se tromper et d’expérimenter dans son art car, à son sens, c’est le seul moyen de progresser et de s’épanouir. C’est aussi un message qu’il adresse aux jeunes artistes parmi d’autres conseils. James Reka exprime enfin son désir d’aller vers d’autres supports toujours dans cette volonté de développement et d’évolution de son art.

“Je n’ai jamais pensé que si je pouvais remonter le temps, je ferais les choses différemment. Car toutes les erreurs que j’ai pu faire m’ont amené là où je suis aujourd’hui. J’aime faire des erreurs car c’est comme ça qu’on apprend la vie.”

“Si vous travaillez sur une oeuvre avec trop de confiance, comme si vous aviez une recette, sur le plan de l’évolution, vous ne progresserez pas en tant qu’artiste. Ça n’arrivera pas si vous ne prenez pas de risque et ne faites pas d’erreur.”

“Ce que je peux conseiller aux jeunes artistes et street artistes est de rester réalistes. Il faut se rendre comptes que ça prend des années d’atteindre ses objectifs. Il faut vraiment être déterminé, s’y coller et être persévérant. Vous y arriverez si c’est vraiment votre passion.”

“Quand je travaille en studio pour faire des oeuvres, j’explore des voies différentes que je ne pourrais pas pratiquer avec du street art. Dans une galerie je peux faire des expérimentations sur différents supports ou textures. Peut-être que je m’autorise plus à me trompe dans ce travail.”


In this last part, Reka One explains the importance of being wrong and of experimenting in his art because, in his view, it is the only way to expand and evolve. It is also a message he gives to the young generation of artists among other advices. James Reka finally expresses his desire to go to other media in his constant desire for development and evolution in his art.

“I never view that if I could turn back the clock I would approach things differently. Because through a lot of mistakes that I have made, it has directed me where I am now. I do enjoy making mistakes because this is how you learn in life”

“If you’re working on something that you are confident with, and you know that there some kind of formula, where talking about evolution here, and I don’t see artists evolving if they are not taking risks and making mistakes.”

“My advice to the next generation of artists and street artists is that they do have to be realistic and realise that it takes many many years to be able to reach your goals. To be determined and to stick in there, be persistent and you will reach your goals if you are truly passionate about it.”

“Working in a studio and making artwork, I got to explore different avenue that I would never be able to take my street work in. In a gallery I’m able to experiment a lot more with different mediums, textures.Maybe I’m allowing more room for error with my artwork”

“I do want to expand and I’m feeling the hitch to try out other things. I love photography and I also love to use my hands.”